Visiter Takayama, le Japon d’antan au cœur des Alpes japonaises

Visiter Takayama et l'avenue traditionnelle Omotesando - Au gré des continents

Au cœur des Alpes japonaises, visiter Takayama, ville historique aux airs surannés, fut l’un de mes meilleurs souvenirs au Japon. Son quartier préservé, ses sanctuaires enchanteurs et ses excellents cafés sauront charmer les voyageurs en quête d’authenticité. La pleine beauté de ses maisons boisées se révèle à l’aube, tout comme le charme de son marché matinal, le long de la rivière Miyagawa. Puis, les bâtisses traditionnelles s’explorent en journée, héritage de la culture Hida. Au crépuscule, les temples séculaires, à la lisière de la forêt, revêtent une aura mystique et singulière… Plébiscitée comme escale le temps d’une journée, ses trésors invitent pourtant à y séjourner quelques jours, pour visiter Takayama et ses pépites secrètes plus en profondeur.

Sommaire


Visiter Takayama, comment s’y rendre ?

Étonnamment, Takayama est une étape facilement accessible depuis les grandes villes telles qu’Osaka, Kyoto et Tokyo. Deux options sont possibles, dont le bus, entre autres avec la compagnie Nohi bus, qui relie en liaisons directes les métropoles nippones à Takayama en 4 à 6 heures de trajet. Par ailleurs, Takayama est idéalement située pour explorer l’extraordinaire préfecture de Gifu, avec diverses connexions routières pour Gero onsen, Gujo Hachiman, Shirakawago, Okuhida onsen et, plus loin dans les Alpes japonaises, Matsumoto ou Kanazawa.

Seconde alternative, le train avec un changement à Nagoya, via la superbe ligne Hida Limited Express. En fin de journée, les fauteuils en velours à l’allure rétro baignent dans la douce lumière déclinante du soleil. La voie ferrée jalonne les splendides paysages des Alpes japonaises. Dans le wagon presque vide, quelques commentaires préenregistrés donnent davantage d’informations quant aux spots renommés le long du parcours, entre châteaux séculaires, rivières tumultueuses et monts immuables. J’arrive à Takayama en début de soirée, et me dirige vers la Guesthouse Ouka située à deux pas de la gare, impatiente de débuter l’exploration de Takayama le lendemain.


Temple Hida Kokubunji, le plus ancien de Takayama

À quelques minutes de la gare, proche de la rue et pourtant empreint de sérénité, se situe le Hida Kokubunji, le plus ancien temple de Takayama, datant de 746. De petites poupées rouges, les sarubobo, marquent son entrée. Signifiant « bébés singes », ces portes-bonheur, emblème de la ville, protègent les enfants et les femmes enceintes. La pagode à trois étages du temple s’élève sous les pâles nuages d’une matinée de décembre. Entre les pavillons trône un majestueux ginkgo. Vieux de plus de 1200 ans, son immense tronc et ses branches majestueuses s’élancent vers le ciel. L’atmosphère qui se dégage du Hida Kokubunji est particulièrement apaisante.


Le sanctuaire Sakurayama Hachumangu

Les torii du sanctuaire Sakurayama Hachimangu - Au gré des continents

Je longe ensuite la rivière Miyagawa, où un héron cendré, les pieds dans l’eau, semble me suivre du regard. Tout est calme et ouaté. Les restes de neige s’accumulent sur les rives glacées. Le pont Miyamae parait hors du temps, avec son immense torii et ses lanternes, telles des sentinelles silencieuses. Dans la rue déserte se succèdent deux torii grandioses jusqu’au sanctuaire Sakurayama Hachumangu. Après un magnifique escalier en pierre, le pavillon principal s’érige, cerné de cèdres majestueux. Datant aux origines du Vᵉ siècle, le sanctuaire shinto est dédié à Hachiman, le dieu de la guerre, et vise à protéger Takayama. Le Sakurayama Hachumangu est central lors du matsuri d’automne de la ville. Les chars du festival s’admirent d’ailleurs au musée Yatai Kaikan, attenant au sanctuaire.


Visiter Takayama et les marchés de Miyagawa et Jinya-mae 

Tous les jours de sept heures à midi se déroule le marché de Miyagawa. Une trentaine d’étals bordent le cours d’eau gelé, alternance de producteurs locaux et de vendeurs de succulents mets régionaux. Au gré d’une très belle ambiance, les habitants et les voyageurs se confondent dans le froid mordant de fin d’année. Quelques riverains âgés discutent aux abords du pont, leurs caddies croulant sous le poids des légumes frais, tandis que les étrangers dégustent un sushi au bœuf de Hida.

Soupe miso, pudding, onigiri, amazake… Mieux vaut venir le ventre vide pour goûter la myriade de petits plats réconfortants proposés par les adorables commerçants. Les boutiques pérennes laissent quant à elles la part belle aux souvenirs et aux omiyage. Je me laisse tenter par de jolis sacs confectionnés en tissus de kimono et de magnifiques yukata. Pour avoir arpenté le marché plusieurs jours d’affilée, voici mes adresses préférées :


Takayama Jinya, l’ancien siège du gouvernement 

Visiter Takayama et les jardins de la résidence Jinya-mae à Takayama - Au gré des continents

De l’autre côté de la rivière, les rues retrouvent leur calme. Je longe la Honmachi Dori, une avenue cernée d’arcades aux charmantes boutiques, notamment le magasin 中田呉服店, proposant de beaux furoshiki et même des kimono à louer. Je tombe ensuite sur un autre marché matinal, le Jinya-mae, composé seulement de quelques stands, dans une ambiance plus locale. Juste en face, la résidence Jinya-mae est l’ancien siège du gouvernement de l’époque Edo (1603-1868). Sous le shogunat Tokugawa, elle servait de lieu de pouvoir pour la région de Hida. Particulièrement bien conservée, la bâtisse est l’unique témoignage de ce type d’édifice dans tout le Japon.

Il y a peu de visiteurs à cette heure. Je déambule dans les différentes salles, en imaginant les scènes d’autrefois. Après le hall d’entrée, auparavant réservé aux hauts gradés, puis les pièces dédiées aux prisonniers, je débouche sur la salle de réception. Alternance d’ombre et de lumière, le soleil éclaire le sol en tatami et les fins panneaux de bois, se dégage de ce cadre une grande sérénité. Les splendides jardins de la résidence Jinya-mae s’admirent depuis le rebord de la salle de réception, sur une petite avancée de bois clair. Enfin, la visite se clôture par l’entrepôt où était stocké le riz jadis.

💡Petite info : Tout au long de la visite, il faut garder ses chaussures dans un sac en plastique et explorer en chaussettes, comme c’est assez souvent le cas au Japon, afin de protéger le sol en tatami.


La vieille ville et le quartier préservé de Sanmachi suji 

Après un excellent déjeuner chez 【SoupCurry TAMA】スープカリーたま, je me dirige vers le cœur historique de Takayama, dans le quartier préservé de Sanmachi suji. L’architecture de l’époque Edo (1803-1868) semble intacte, enfilade de petites bâtisses traditionnelles, façade de bois sombre le long du chemin gris et albe. Outre ses charmantes venelles adjacentes, il se compose des trois rues suivantes : Ni-no-machi, Ichi-no-machi et la célèbre San-no-machi. L’allée San-no-machi regorge de boutiques de souvenirs à l’effigie de sarudodo.

Reconnaissables par une boule de feuilles de cèdre verte ou marron selon la saison, suspendue à l’entrée, les brasseries de sake se veulent séculaires. Harada Sake Brewery et Funasaka Sake Brewery sont particulièrement réputées. Pour les passionnés, des visites guidées sont proposées avec dégustation de sake. L’enseigne Onoya Brewery est quant à elle spécialisée dans le miso et la sauce soja. Enfin, le musée d’histoire de Takayama et son petit jardin clôturent joliment la visite de la vieille ville.


Visiter Takayama et l’Hida Tayama retro museum 

Musée Hida Tayama retro museum - Au gré des continents

Un peu par hasard, je découvre le Hida Tayama retro museum, un musée empreint de nostalgie où les pièces reconstituent avec brio l’atmosphère de l’ère Shōwa (1926-1989). Posters, comics, luminaires et même pachinko vintages créent un décor immersif et envoûtant, une visite idéale à Takayama un jour de pluie. Dans l’ancienne salle de classe, il est même possible de déjeuner sur le banc des écoliers, face au tableau noir. Des jeux divers sont mis à disposition, invitant les curieux à retrouver leur âme d’enfant. Des espaces douillets invitent à se poser pour profiter pleinement de cette atmosphère d’époque. La boutique de souvenirs, loin de décevoir, propose d’innombrables gadgets d’antan.

💡Petite info : À quelques minutes seulement se trouve le Takayama Showa-kan museum. Également dédié à l’ère Shōwa, il se présente davantage comme un musée, avec des décors immersifs plus axés sur des expositions.  


Visiter Takayama et le sanctuaire Hie Shrine

Le sanctuaire Hie - Au gré des continents

Je m’éloigne peu à peu de la ville à mesure que le crépuscule s’installe, vers le sanctuaire Hie shrine. À la lisière des bois, où la nature semble reprendre ses droits sur Takayama, s’érige un torii anthracite cerné d’arbres majestueux, dont un cèdre millénaire. La faible lueur des lanternes éclaire le chemin dans le jour qui décline. Un torii vermillon se détache dans l’opacité naissante, joli contraste avec la végétation environnante. La volée de marches vers le pavillon principal s’enfonce dans les profondeurs de la montagne. Je profite du sanctuaire désert et de son aura singulière avant de rebrousser chemin vers la vieille ville de Takayama. Avant de rentrer à la guesthouse, je dîne au restaurant Heianraku, une adresse exceptionnelle tenue par un couple adorable.

💡Petite info : L’Hie shrine aurait inspiré le réalisateur du film d’animation Your Name, le rendant populaire auprès des fans, avec d’autres spots dans la région comme le village d’Hida Furukawa ou encore le lac Suwa, à proximité de Matsumoto.


Le Neko no Tsuki, refuge pour chats à Takayama

Ce matin, après un second passage au sanctuaire Sakurayama Hachumangu, je décide d’explorer les charmantes ruelles alentours. Je découvre d’abord la boulangerie Le Pain Mujo où la vendeuse m’indique une excellente adresse affiliée à quelques pas, le café Oku. Dans une magnifique maison rénovée, aux mobiliers boisés et grandes baies vitrées, se dégustent de succulentes assiettes salées pour le petit déjeuner. L’atmosphère cosy et l’accueil chaleureux m’incitent à y rester longtemps, avant de repérer juste en face le Neko no Tsuki, un café pour chats de prime abord. Intriguée et méfiante, car les cafés à animaux bafouent souvent le bien-être animal au Japon, je découvre en réalité un refuge pour chats proposés à l’adoption. Chaque détail est pensé pour leur épanouissement, des poutres aux hamacs en hauteur, à la salle sans visiteurs leur étant dédiée. Le personnel est véritablement aux petits soins pour les félins.


Higashiyama Teramachi Promenade 

Pavillon d'un temple japonais avec de la neige fondu - Au gré des continents

Je quitte le Neko no Tsuki pour l’Higashiyama Teramachi Promenade, une randonnée à la découverte des temples et sanctuaires secrets de Takayama. Dès le début du chemin, des superbes échoppes invitent à s’arrêter, s’ensuit la visite de deux maisons traditionnelles transformées en musée, puis une pause mémorable au café Kinkaku, où on est accueilli par une ancienne geisha. Juste en face se situe le discret temple Shinshuotaniha Renjo, le tout premier de la randonnée. Je remonte ensuite le cours d’eau Enako, enjambé par une kyrielle de petits ponts vermillon jusqu’au temple suivant.

À partir du temple Kyusho, qui surplombe le quartier résidentiel, des panneaux indiquent les différentes étapes du parcours. Le Daiohji, sublime sous le ciel céruléen, propose des ateliers de calligraphie, en plus de jolis goshuin. Tout proche, le sanctuaire Higashiyama Hakusan plonge dans une ambiance mystique dans les bois. Les temples s’enchaînent, réservant une belle ambiance jusqu’au parc de Shiroyama et les ruines du château de Takayama.

💡Petite info : Randonnée facile et assez courte, Higashiyama Teramachi Promenade peut facilement prendre une demi-journée en comptant les pauses dans les cafés et boutiques, et le temps de s’imprégner des différents sanctuaires et temples le long du chemin.


Le village folklorique de Hida no sato

À une heure de marche du parc de Shiroyama se trouve le village folklorique de Hida no sato. Véritable musée à ciel ouvert, une trentaine de maisons traditionnelles ont fidèlement été reconstituées afin de préserver l’héritage de la région d’Hida, correspondant aujourd’hui au nord de la préfecture de Gifu. Datant de la période Edo (1603-1868), les bâtisses témoignent du quotidien des habitants des environs par le passé. Comme à Shirakawago, l’architecture de style « gassho-zukuri » se démarque par ses toits de chaume pentus, conçus pour résister aux fortes chutes de neige.

Je déambule entre les demeures d’époque, dans la faible lueur du jour déclinant, les montagnes en toile de fond. Une fois déchaussée, l’intérieur des maisons se visite et atteste du mode de vie d’autrefois. Des démonstrations d’artisanat et des ateliers tels que la laque et la sculpture sur bois sont proposés dans le but de transmettre ce savoir-faire séculaire. Des évènements sont également organisés tout au long de l’année, à consulter sur le site officiel. En hiver, les illuminations nocturnes au bord de l’étang sont particulièrement féeriques.

💡Petite info : Les tampons, dissimulés tout au long du parcours, permettent de remporter un petit cadeau à l’issue de la visite, à condition de les avoir tous collectés…


Où manger à Takayama ?

Pain et fromage du café Oku à Takayama - Au gré des continents
Le café Oku, une adresse immanquable

La préfecture de Gifu fait le bonheur des fins gourmets, et l’ancienne capitale d’Hida ne déroge pas à la règle. En plus de ses deux marchés matinaux, Takayama regorge de superbes cafés et restaurants. Les spécialités de la région sont mises à l’honneur à travers une cuisine locale, parfois plus occidentale ou étrangère, ravissant tous les palais. Avec ses adresses végétariennes et l’omotenashi de ses restaurateurs, Takayama est la ville où j’ai le mieux mangé au Japon.

  • SUGI : un cadre traditionnel envoûtant dans une maison de bois perchée en haut d’une colline. Amazake, zenzai, la soupe de haricot rouge sucrée se dégustent sur le sol en tatami
  • The lighthouse tearoom : ce coffee shop propose des plats vegan et sans gluten, une pause idéale pour le déjeuner ou le goûter
  • Tori coffee : un excellent cheesecake et de bons cafés de spécialité servis avec un sudoku qui, une fois rempli, permet de repartir avec un petit souvenir
  • Kiyo musubi riceball : de délicieux onigiri accompagnés d’une soupe miso
  • 【SoupCurry TAMA】スープカリーたま : excellent curry notamment végétarien avec une déco de l’ère Shōwa faisant voyager dans le temps
  • Oku : mon adresse coup de cœur, les gérantes sont adorables et proposent un excellent petit déjeuner à base de soupe maison, de pain et de fromage 
  • Le pain mujo : une boulangerie liée au café Oku, avec d’excellentes baguettes, il faut en revanche venir dès l’ouverture
  • Kikaku : résolument confidentiel, ce café est tenu par une geisha, Mamiyo-san, qui partage son art de vivre avec passion, véritable expérience d’exception
  • EBISU SOBA : restaurant de nouilles de sarrasin dans une maison traditionnelle
  • Coffee sen : ce café tenu par un ancien ingénieur de train est une véritable pépite. Le monsieur, absolument adorable, sert un café revigorant accompagné d’un petit gâteau dans son salon, avant de jouer du shamisen, on s’y sent comme à la maison
  • Heianraku : ce couple propose le soir un menu à 4000 yens absolument excellent, avec option vegan et sans gluten, auquel s’ajoute leur hospitalité incomparable, ma meilleure expérience de repas au Japon
  • Neko no Tsuki : dans une maison de 120 ans rénovée se trouve ce refuge pour chats proposés à l’adoption. Chaque élément respire le bien-être animal, les boissons sont délicieuses et le staff très gentil
  • Sanmachi : propose des Takayama ramen, la spécialité locale de la ville
  • Megumiya : petit restaurant chaleureux servant de délicieux plats copieux et préparant des bento
  • Krua HALU BALL : superbe adresse de cuisine fusion asiatique
  • EMBER espresso : ce café ouvert dès 8 heures sert de très bons latte

Que faire autour de Takayama ?

Onsen Hirayu-no-Yu, dans les montagnes de Takayama - Au gré des continents
Hirayu-no-Yu, dans les montagnes de Takayama

Au cœur de la préfecture de Gifu, Takayama est idéalement située pour explorer les splendeurs alentours. Onsen féeriques, châteaux séculaires et villages traditionnels sont la promesse d’un voyage extraordinaire dans les montagnes des Alpes japonaises… Puis, pour revenir peu à peu à l’urbanisation, Kanazawa et Nagoya sont de belles villes aux portes de Takayama.

  • Gero onsen : à quelques encablures de Takayama, Gero onsen est l’une des trois plus anciennes stations thermales du Japon
  • Okuhida onsen : cet ensemble de cinq villages thermaux nichés dans les montagnes dissimulent d’incroyables ryokan aux bains chauds d’exception, avec vus sur les monts enneigés
  • Matsumoto : la ville est réputée pour son château noir, constituant l’un des 12 donjons d’origine du Japon
  • Gujo Hachiman : véritable coup de cœur pour cette petite ville au bord d’une rivière qui semble figée dans le temps
  • Hida Furukawa : une très belle atmosphère se dégage de ce village à taille humaine où les carpes koï longent les canalisations à ciel ouvert
  • Shirakawago : village traditionnel réputée pour ses maisons aux toits de chaumes classées à l’Unesco

💡Petite info : Le trajet en bus entre Okuhida onsen et Matsumoto est tout simplement exceptionnel, le car serpente entre les montagnes, les immenses barrages à flanc de falaises et il n’est pas rare de croiser des singes et des ours au cours du voyage.


Quand visiter Takayama ?

Takayama se visite tout au long de l’année. J’ai adoré la quiétude hivernale, les décors gelés et les onsen enneigés. Au printemps, la floraison des cerisiers et le matsuri de la ville attirent les visiteurs enchantés par l’éveil de la nature. Sous le chant des furin, l’été est propice aux randonnées et balades en rizières, grâce au climat plus frais que dans le reste du Japon. L’automne offre de somptueux décors de tapis carmissés, couplés au second matsuri de l’année.

💡Petite info : Le Takayama matsuri se déroule deux fois dans l’année, au printemps, le 14 et 15 avril, et en automne le 9 et 10 octobre. En tenues traditionnelles, les habitants portent les yatai, chars décorés de marionnettes karakuri à travers la ville. Le matsuri de Takayama est réputé pour être l’un des trois plus beaux du Japon.


Visiter Takayama, mon avis 

Takayama a été l’une de mes étapes préférées lors de mon second voyage au Japon. La ville préservée, à taille humaine, et le quartier traditionnel de Sanmachi Suji invitent à la flânerie des jours durant. La multitude de cafés et restaurants à l’atmosphère incomparable fera le bonheur des gourmets. Les alentours regorgent d’onsen, de villages au charme désuet, de randonnées en pleine nature… Par-dessus tout, la gentillesse des habitants, l’omotenashi et les rencontres me laissent le souvenir d’un voyage résolument enchanteur.

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